C'est le cas ablatif singulier de
la première déclinaison latine :

On a rosā avec un macron sur le a. Comme les casses d'imprimerie ancienne n'avaient généralement pas le caractère ā disponible, les imprimeurs ont pris l'habitude de remplacer le macron par un accent circonflexe et ont écrit rosâ.
https://www.google.fr/books/edition/%C5 ... frontcover
https://www.google.fr/books/edition/Cou ... frontcover
Comme vous l'avez constaté vous-même, l'Académie s'est progressivement éloignée de cette tradition et a maintenant supprimé les accents circonflexes des mots latins. Commentant la 7e édition du Dictionnaire de l'Académie, Pierre Larousse commentait :
L’Académie ne s’est point rangée complètement à l’opinion de ceux qui avaient décidé que les mots latins devaient s’écrire sans accent, que l’accent grave ne devait plus figurer sur la préposition a ni sur les adverbes, que l’a des ablatifs féminins devait s’écrire sans accent circonflexe. Elle a supprimé quelques-uns de ces accents, elle en a conservé d’autres, sans qu’il soit possible de deviner quels ont été les motifs de ses décisions. Ainsi, elle écrit aujourd’hui vice versa, ab hoc et ab hac, optime, etc. ; mais elle continue d’écrire nota benè, à priori, à minimâ, meâ-culpâ, etc.